Et puis y a toi, moi et ta mere... une piece vide comme moi, des moments interminable comme toi et de la tendresse comme ta mere.
Le simple vide de ta vie suffit à remplir la tienne et puis le monde est gris et moi oui encore moi je pleure, je pleure en silence pour remplir ton absence et ta mere qui n'est pas la tienne m'entoure de tendresse.
Il y a aussi les mots, ceux que tu me chuchotte a l'oreille des le matin, ceux qui font que je rigole et puis ceux qui me font souffrir, mais les mots ne sont pas eternels comme moi ils s'en iront, comme toi ils se tuerons et puis ta mere elle restera.
Toi tu me dis ce que j'aime, tu me fait souffrir mais j'aime, une peut sado sur les bords mais la vie c'est ça et puis moi je suis comme ça, je me comprends pas
Et pusi encore moi, ma vie, mes pleurs, pas de joie que des apparences, des cris, de la souffrance et de l'ennuis, encore et toujours toi, le bonheur, l'esperence d'etre deux, de ne former qu'un, de voler, de s'enfuir, de penser, de mourir.
Et ta mere qu je deteste, que tu adore et mourir tu en pense quoi? une lettre, un mot, un adieu definitif... ce rater, ne plus rien penser, se laisser glisser dans le noir de mes pensées.
Il n'y a qu'elle qui pense a nous, une amie, un espoir, un silence mais surtout pas eux. Eux ils s'en foutent, ils nous laisserons tomber, les amis c'est pour la vie pas pour la mourt et encore moin le vide.
Une lettre, un adieu, un silence, un soupir, toi, moi et ta mere tous en enfer.